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NOTRE PROCHAINE SORTIE
50-1
LA DERNIERE SORTIE CULTURELLE DU CERCLE NUMISMATIQUE DE NICE

le Dimanche 19 Juin 2016

Découverte des villages de CONTES & de LUCÉRAM ...
9h30 - Rdv à 9h30 devant le Restaurant "La Fleur de Thym" à Contes, puis visite de la forge et du moulin à huile
13h30 - Pique-nique au Parc de la Chapelle Ste Hélène à Sclos de Contes
Cette ancienne forge ou "moulin à fer" fonctionne grâce à la force de l'eau et date du XVIème siècle. Elle a été opérationelle et en fonction jusqu'en 1951 grace au savoir faire de Monsieur Bracco pour la fabrication d'outils agricoles. Son activité est évidemment beaucoup plus ancienne. L'édifice est classé au titre des monuments historiques le 28 mai 1979 et inscrit le 5 décembre 1992.

Situation
Le moulin à fer s'intègre dans le site de trois moulins. C'était le centre industriel du village, avec cette forge, le moulin à huile et un moulin à farine aujourd'hui disparu. Ceci s'explique par la présence de l'eau, véritable énergie motrice, servant à faire tourner les roues de ces trois moulins.

Descriptifs des différents mécanismes du moulin à fer
- Le foyer et sa trompe à eau
Dans une forge traditionnelle, le feu est attisé par un grand soufflet. Ici la soufflerie consiste en une trompe à eau. Cette trompe à eau se compose d'une colonne en chêne, cylindrique, avec des orifices pour l'aspiration de l'air. Lorsque le travailleur tire sur un levier, de l'eau s'engouffre dans cette colonne de chute. L'eau et l'air arrivent dans une cuve en chêne. Dans la partie inférieure, un orifice permet à l'eau de s'écouler suivant le principe du siphon. La chute de l'eau crée une surpression de l'air dans la cuve ; du fait du siphon, l'air ne peut s'échapper que par une canalisation qui aboutit directement au centre du foyer.

- Le martinet. C'est un lourd marteau dont le manche pivote sur un axe d'oscillation. Il se compose :
- d'un marteau pesant 45 kg
- d'un manche en bois de chëne. Ce manche a été trouvé en immersion dans le bassin lors de la venue de M. Bracco, le dernier forgeron, en 1910. Il est resté immergé 12 ans et a séché 4 jours.
- d'une charpente du marteau
- d'un arbre moteur. C'est un tronc d'arbre de chêne doté de 6 cames en acier. Cet arbre est relié à une roue à aube. Par un levier, le forgeron ouvre une trappe dans le bassin. L'eau s'engouffre sur la roue ; en tournant, celle-ci actionne l'arbre. Les cames soulèvent alors le manche du marteau et celui-ci vient frapper l'objet à marteler sur la petite enclume. Cet instrument réalise deux opérations essentielles dans l'industrie du fer : l'étirage (pour allonger une pièce dans le sens de la longueur) et le platinage (pour l'obtention de pièces plates, socs de charrues, lames de faux ou de faucilles), on y réalisait également un autre procédé : le corroyage, opération de mélange de plusieurs qualités de fer.

L'aiguiserie
Deux meules servent à aiguiser tous les outils de la forge.Elles fonctionnent aussi grâce à l'énergie motrice de l'eau. Derrière le mur se trouve une roue ; lorsque l'utilisateur actionne le levier, une trappe s'ouvre dans les bassins, l'eau descend en chute sur la roue, en tournant, elle enclenche le mécanisme. La meule tourne, prète à aiguiser.

D'autres outils, également du XIXe siècle, y sont conservés : enclume, pinces de toutes formes et cisailles, marteaux divers pour de nombreux usages.

Ce système de moulin à fer est décrit dans l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d'Alembert.
Historique du moulin à huile

L'existence d'un moulin à huile sur ce site est attesté depuis le XIIème siècle. Il fonctionne à l'énergie motrice de l'eau (grande roue à aubes à l'extérieur du moulin). Il est toujours en activité du mois de décembre au mois de mars. Les engrenages, les pistes et les roues ainsi que la presse sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Les étapes de l'élaboration de l'huile d'olive
Les olives sont placées dans les deux pistes en calcaire de la Turbie (elles peuvent contenir environ 200 à 300 kg chacune) avec un peu d'eau tiède. Les meules font alors leur travail pendant deux heures . Les olives sont écrasées. On obtient une pâte noirâtre. Le moulinier rajoute de l'eau. La pulpe huileuse, plus légère, remonte à la surface. Cette pulpe est recueillie. L'eau restante est évacuée vers le bassin à l'extérieur du moulin à huile. A l'origine, il y avait 7 bassins et l'huile des 2 derniers bassins, impropre à la consommation, servait pour les lampes à huile et pour la confection des savons de Marseille, on l'appelait l'huile de l'enfer. Dans ce bassin, on attend, comme pour les pistes, que la pulpe huileuse remonte à la surface.

Toute cette pulpe est passée à la presse. En sort une huile d'olive mélangée à de l'eau. Ce mélange est placé dans la centrifugeuse qui effectue la séparation de l'huile et de l'eau. Précédemment, l'ancienne presse était utilisée ; la pulpe était mise dans des paniers en chanvre appelés "scourtins". Au fond des pistes restent les noyaux (le grignon), ils servent de combustible pour chauffer le moulin. Rien ne se perd.
La cuisine
Tous les objets exposés sont des dons de personnes habitant dans la vallée du Paillon. Quelques objets typiques : le rouleau à raviolis, le cougourdon, le pétrin, le hachoir, le mortier et le plion, le grilloir à café, le grilloir à châtaignes, la jupe en chanvre
12h00 - Visite du Musée, place de la République à "Contes Village"
15h00 - Visite du village de Lucéram, de ses rues, ses monuments, ses remparts
et de ses innombrables crèches
Prochaine soirée du CNN : 11 SEPTEMBRE 2017 : "Les monnaies des seigneurs de Roquefeuil" par Gilbert Acchiardi  ...